Importantes Notices Légales :

L'Association des Utilisateurs Français d'Oracle respecte la Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel.

A ce titre, les adhérents de l'AUFO ont accès aux informations qui les concernent par le biais du menu "Mise à jour" dans la rubrique "Espace Membres" d'une part et peuvent empêcher les autres membres de l'AUFO de consulter leurs données personnelles par une option de saisie dans la mise à jour; et d'autre part l'AUFO confirme le fait qu'aucune donnée relative à l'origine raciale, aux opinions politique, à la santé, etc. n'est présente dans les fichier de l'AUFO.

Le fichier de l'AUFO est uniquement destiné à ce que les membres de l'association puissent se connecter et échanger les informations concernant l'utilisation de la base de donnée et des produits Oracle.

D'autre part, nous informons les utilisateurs des forums de l'AUFO que ceux-ci sont des espaces de libre expression, néanmoins retro-modérés à la discrétion exclusive de l'administration de l'AUFO.

Résumé de la convention du 28 janvier 1981 :

La Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel est le premier instrument international contraignant qui a pour objet de protéger les personnes contre l'usage abusif du traitement automatisé des données à caractère personnel, et qui réglemente les flux transfrontaliers des données.

Outre des garanties prévues en ce qui concerne le traitement automatisé des données à caractère personnel, elle proscrit le traitement des données "sensibles" relatives à l'origine raciale, aux opinions politiques, à la santé, à la religion, à la vie sexuelle, aux condamnations pénales, etc... , en l'absence de garanties offertes par le droit interne. La Convention garantit également le droit des personnes concernées de connaître les informations stockées à leur sujet et d'exiger le cas échéant des rectifications.

Seule restriction à ce droit : lorsque les intérêts majeurs de l'Etat (sécurité publique, défense, etc...) sont en jeu.

La Convention impose également des restrictions aux flux transfrontaliers de données dans les Etats où n'existe aucune protection équivalente